En reprenant mes favoris dailymotion, j'ai retrouvé des extraits d'émissions ou des clips que j'avais mis à part pour ne pas les perdre. Ce sera la série de l'été 2009.

Premier extrait : le début d'une émission mots croisés consacré à l'alcoolisme qui tue 45 000 personnes par an...mais que les lobbies continue à promouvoir. Comment ? Par exemple en se lançant de de grands débats sur la pertinence des recommandations de l'OMS comme dans ce passage.

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Voici une enquête bien noire de l'inspecteur Canardo comme on les aime : une vraie ambiance de polar, cynique juste ce qu'il faut avec en toile de fond la crise politique belge et un rejeton de famille royale un peu déjanté.

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 Boris Vian est mort d'une crise cardiaque il y a 50 ans. Auteur, chanteur et musicien, il réussissait tout ce qu'il entreprenait.
Ce site est sans doute le plus complet sur son oeuvre.
On y trouve des articles et des extraits d'interviews.

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Voici une vidéo hilarante prise à l'occasion de l'inauguration d'un musée en Corrèze. Hilarante mais... qui ne doit pas faire oublier que Jacques Chirac n'est pas que ce sympathique papy qui ne peut s'empêcher de draguer tout ce qui passe à sa portée. Il était moins drôle lorsqu'il voulait imposer le CPE, lorsqu'il entretenait ses réseaux africains ou lorsqu'il avait transformé la mairie de Paris en annexe du RPR.


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Information sur les aménagements pour améliorer la sécurité routière avenue de Tarente et compte rendu des groupes de travail étaient à l’ordre du jour de la séance plénière du comité consultatif de quartier à Bellevue ce soir, 9 juin.

En quelques années l’avenue de Tarente est devenue la 5eme rue la plus dangereuse de Brest. En cause : la vitesse excessive des voitures et, par endroits le manque de visibilité. Pour y remédier de nouveaux aménagements vont être entrepris : les abris bus, dont les pubs gênent les piétons et les automobilistes vont être refait. Des stops vont remplacer les céder le passage aux niveaux des rues de Vendée et du Dauphiné et des ralentisseurs « berlinois » vont être mis au sol.

La partie entre le carrefour du Dauphiné et le rond point de Provence va passer en une voie pour les voitures et une voie pour les bus et les vélos.

 

Les groupes de travail, culture, animation et urbanisme ont fait le point sur leurs activités de l’année et leurs projets.


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 La gauche peut être majoritaire dimanche soir au parlement européen.
Tout au long de la campagne, les candidats socialistes ont défendu et expliqué le manifesto, programme de l'ensemble des partis socialistes européens adopté au mois de décembre à Madrid : pour un plan de relance européen basé sur la croissance verte, pour une Europe sociale, pour l'égalité hommes/femmes, pour une directive cadre sur les services publics.

C'est maintenant l'heure du choix : continuer avec Baroso une Europe qui précarise et qui dérégule ou donner un nouveau sens à la construction européenne. Voilà le seul enjeu de l'élection de dimanche.

site changer l'Europe


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 Alors que cette campagne européenne touche à sa fin, que faut-il en retenir ?

 

D’abord que ceux qui ont essayé d’en saisir les enjeux ont vraiment eu du courage. Depuis le début, l’idée qu’elle n’intéressait pas les électeurs a été systématiquement mise en avant. Oser se déclarer concerné par ce scrutin revenait à passer pour un extra-terrestre. Au mois de novembre, nous étions tous des spécialistes du mode d’élection du président américain et de l’enjeu que représentait le basculement de tel ou tel état, mais au mois de juin, on devait se foutre de la campagne européenne.

 

L’UMP a tout de même réussi le tour de force de faire passer l’idée que la gauche faisait de ce scrutin un test national … alors qu’elle n’a fait campagne que sur le bilan de Nicolas Sarkozy. Regardez leurs tracts et leurs professions de foi, c’est édifiant. D’ailleurs c’est à l’Elysée que les listes ont été élaborées. Et aussi à faire croire que ce bilan était bon. Par rapport à son successeur, il est vrai que Nicolas Sarkozy s’est plus investi. Mais au delà des discours que reste-t-il ? Il s’est déclaré opposé au secret bancaire. Mais il a suffit que le Luxembourg annonce qu’il était contre pour que l’idée soit enterrée. Il a défendu l’idée d’une défense européenne. Mais en réintégrant le commandement intégré de l’OTAN il a de fait empêché tout projet d’une défense européenne. Il s’est déclaré opposé à l’entrée de la Turquie. Mais il a laissé s’engager les négociations.

 

Les socialistes ont fait campagne sur l’Europe. Le choix des candidats n’est pas neutre. En tête de liste pour l’Ouest, ils ont désigné Bernadette Vergnaud, députée européenne sortante. En face, l’Elysée a choisi le président du Conseil général du Maine et Loire, qui promet après le 7 juin d’être député européen à plein temps et président de son conseil général … plein temps aussi. S'il tombe malade son copain lefebvre lui prétera son ordinateur portable pour continuer à travailler ;-)

 

Défendre le même projet dans les 27 pays de l’Union est aussi un gage d’efficacité. C’est ensemble que les socialistes européens se sont engagés à lancer un vrai plan de relance pour stimuler la croissance verte et développer les infrastructures de transport, à déposer une directive cadre pour les services publics, à créer un salaire minimum dans tous les pays, à lutter contre les paradis fiscaux, à faire progresser l’égalité hommes-femmes, à créer une politique industrielle commune à l’instar des politiques agricoles ou de la pêche. 

 

Le 7 juin, nous pouvons changer le sens de l’Europe. Ne ratons pas cette chance.  


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Pendant combien de temps les Turcs vont-ils accepter d'être menés en bateau ? Parce ce que c'est bien ce qui se passe aujourd'hui. L'éventuelle adhésion de ce pays dans l'Union européenne est utilisée par l'UMP à des fins purement politiciennes. Et c'est parti pour durer si on en croit Xavier Bertrand qui vient d'expliquer sur France Inter que pour les prochaines élections tous les partis devront se prononcer sur cette question. Pour lui, changer l'Europe ça signifie dire non à l'entrée de la Turquie. Pour que la manœuvre fonctionne il faut laisser planer le doute. Donc, Nicolas Sarkozy président de l'Union européenne ouvre des chapitres de négociations, et Nicolas Sarkozy chef de file de l'UMP mène campagne sur le thème : "j'ai bien regardé les atlas et je peux vous dire que la Turquie n'est pas en Europe".
Dans les années 80 déjà le journaliste allemand Günter Wallraff s'était maquillé pour voir comment les entreprises allemandes exploitaient les travailleurs turcs, notamment dans l'industrie nucléaire. Il avait aussi montré que la droite bavaroise de la CSU ne faisait pas preuve de racisme envers tous les Turcs : les membres du groupe d'extrême droite "les loups gris" étaient les bienvenus à Munich.  
Donc rien de nouveau depuis 30 ans : la droite européenne se sert des Turcs lorsqu'elle en a besoin.

 


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Etait-ce bien malin d’aller voir Millénium le film après avoir lu les livres ? A la réflexion …non.

D’abord parce que je connaissais bien sûr la fin et que le suspens était assez réduit. Le seul intérêt était le casting. Là, rien à dire, les acteurs collent parfaitement aux personnages. Tout comme l’histoire qui suit scrupuleusement le roman.

J’ai pourtant été déçu. Le roman mêle plusieurs histoires en même temps. Or, le film ne peut rentrer dans tous les détails. Alors pourquoi ne pas se concentrer sur la recherche de l’assassin d’Harriet et laisser tomber les relations entre Lisbeth et son tuteur qui n’apportent rien, sauf des scènes qui justifient pleinement que ce film soit interdit aux moins de 12 ans.

Et le décor ! C’est vraiment comme ça les intérieurs des suédois ? Ils ne connaissent pas IKEA ? C’est moche ! On se croirait dans les années 70.

Conclusion : il vaut mieux lire la trilogie d’abord parce que je ne suis pas sûr que le film donne envie de la lire.
Je ne suis pas bien sûr d'aller voir le deuxième épisode...


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  C'est bien l'Europe qui était au coeur des discours prononcés hier à Rezé. L'Europe d'abord avec les parlementaires espagnols et allemands présents à la tribune. Mais aussi dans les interventions de Ségolène Royal, Bernadette Vergnaud et Martine Aubry. 
Alors pourquoi les médias n'ont retenus que la présence de Ségolène et Martine, côte à côte ?
Parce que c'est facile à montrer.
En revanche, expliquer l'imposture de Nicolas Sarkozy  sur le dossier turc, par exemple est un peu plus compliqué. Candidat à la présidentielle, il s'était prononcé contre l'adhésion de la Turquie à l'union européenne. Président de l'Union européenne, il a laissé les négociations s'engager. Et chef de la majorité pour les Européennes, il se déclare opposé à une éventuelle adhésion qui ne pourra pas intervenir avant plusieurs années.
Tout aussi compliqué de démonter les mécanismes institutionnels européens et de rappeler que le même Nicolas Sarkozy a accepté la perspective de la suppression des quotas laitiers, alors que les parlementaires socialistes européens s'y sont opposé. On voit aujourd'hui les résultats : toute la filière est menacée.
En revanche, il serait assez simple de dénoncer l'imposture de la tête de liste UMP dans l'Ouest qui annonce qu'il sera président de son conseil général à plein temps et député européen...à plein temps aussi. Ben voyons, "quand on veut on peut" va-t-il sans doute répliquer ?
Et bien quand on veut une Europe plus sociale, plus solidaire, plus juste, on vote socialiste.
 
 

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Quelques jours avant le grand meeting de la circonscription Ouest, à Rezé, le 27 mai, Martine Aubry rappelle l’enjeu des élections du 7 juin.


Cap Finistère : Comment juges-tu la mobilisation du Parti Socialiste pour ces élections européennes ?

Martine Aubry : Le contexte est difficile car la droite refuse d’avoir un débat politique sur ces élections. Les médias ont très peu de parlé de la campagne électorale jusqu’à ce que le président de la République commence à parler d’Europe.

En réalité, l’UMP cherche à dissimuler son bilan, avec ses alliés de droite majoritaire au Conseil Européen comme au Parlement.

Il faut expliquer aux Français que cette Europe libérale, qu’ils ont contestée en votant non au référendum, cette Europe libérale dont ils se méfient, ce n’est pas la nôtre.

Ce n’est pas nous qui avons voulu une directive sur la durée du travail qui peut aller jusqu’à 65 heures par semaine. Ce n’est pas nous qui avons proposé la directive Bolkestein, et sans les socialistes européens, elle serait passée.

Ce n’est pas nous qui n’avons pas réussi à faire un plan coordonné de relance contre la crise. Quand Nicolas Sarkozy a voulu en faire un au niveau européen, on lui a dit : faites-en d’abord un en France, et après, vous nous donnerez des leçons.

La campagne est désormais dans une seconde phase. La première nous imposait de relier l’UMP, le PPE et les politiques libérales et de dérégulations. Nous étions donc essentiellement dans la critique et la sanction. Maintenant que le débat européen peut s’engager, nous devons démontrer que le vote socialiste est le vote efficace, non seulement pour sanctionner, mais pour changer l’Europe.

Je trouve les militants du Parti mobilisés. Mobilisés nombreux dans la rue le 1er mai mais aussi lors des grandes journées de mobilisation syndicale. Et mobilisé dans le porte-à-porte, dans les réunions d’appartement pour défendre notre vision d’une Europe protectrice et porteuse de progrès social.

Cap Finistère : En quoi l’élection du 7 juin est-elle si importante ?

Martine Aubry : Le 7 juin, nous pouvons changer la majorité, et le lendemain, dire à Barroso : va-t-en avec tes idées libérales, car nous ne voulons plus de ce système qui à conduit nos pays dans la crise. Le rôle du parlement, et donc de sa majorité, sera renforcé après ces élections. C’est lui qui choisira le futur président de la Commission.

Jamais les socialistes et les sociaux-démocrates européens n’ont été aussi unis. Nous sommes unis sur un programme, le Manifesto, et demain nous serons unis pour faire vivre une majorité de gauche au Parlement.

Cap Finistère : Quel message souhaites-tu adresser aux électeurs tentés par l’abstention, ou le vote pour d’autres listes de gauche ?

Martine Aubry : Nicolas Sarkozy, tout comme les leaders des droites européennes, n’ont pas compris les leçons de la crise. Ils nous font des discours, nous expliquent que quand on veut on peut mais eux ne veulent rien changer ! Ils ont fait ce système des parachutes dorés, des inégalités salariales, de la finance qui prend le pas sur l’économie réelle.

Je dis aux électeurs, surtout à ceux de gauche, à ceux qui sentent que, et la méthode, et la politique de Nicolas Sarkozy mettent en danger notre contrat social, de ne pas lui faire le cadeau de ne pas aller voter. S’abstenir, le 7 juin c’est lui donner un passeport, dès le 8 juin au matin, pour continuer à déréguler, déconstruire, abîmer.

A ceux qui sont tentés de faire passer un message non seulement à Nicolas Sarkozy mais aussi à nous, socialistes, je leur dis de ne pas oublier que l’Europe ne peut agir, qu’elle ne peut changer les choses dans un sens positif sans une majorité de gauche. Cette majorité, seul le Parti Socialiste Européen peut la construire.

Je leur dis qu’aujourd’hui aimer l’Europe, c’est vouloir la changer. Alors, changeons là ensemble.

 


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