Information sur les aménagements pour améliorer la sécurité routière avenue de Tarente et compte rendu des groupes de travail étaient à l’ordre du jour de la séance plénière du comité consultatif de quartier à Bellevue ce soir, 9 juin.

En quelques années l’avenue de Tarente est devenue la 5eme rue la plus dangereuse de Brest. En cause : la vitesse excessive des voitures et, par endroits le manque de visibilité. Pour y remédier de nouveaux aménagements vont être entrepris : les abris bus, dont les pubs gênent les piétons et les automobilistes vont être refait. Des stops vont remplacer les céder le passage aux niveaux des rues de Vendée et du Dauphiné et des ralentisseurs « berlinois » vont être mis au sol.

La partie entre le carrefour du Dauphiné et le rond point de Provence va passer en une voie pour les voitures et une voie pour les bus et les vélos.

 

Les groupes de travail, culture, animation et urbanisme ont fait le point sur leurs activités de l’année et leurs projets.


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 La gauche peut être majoritaire dimanche soir au parlement européen.
Tout au long de la campagne, les candidats socialistes ont défendu et expliqué le manifesto, programme de l'ensemble des partis socialistes européens adopté au mois de décembre à Madrid : pour un plan de relance européen basé sur la croissance verte, pour une Europe sociale, pour l'égalité hommes/femmes, pour une directive cadre sur les services publics.

C'est maintenant l'heure du choix : continuer avec Baroso une Europe qui précarise et qui dérégule ou donner un nouveau sens à la construction européenne. Voilà le seul enjeu de l'élection de dimanche.

site changer l'Europe


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 Alors que cette campagne européenne touche à sa fin, que faut-il en retenir ?

 

D’abord que ceux qui ont essayé d’en saisir les enjeux ont vraiment eu du courage. Depuis le début, l’idée qu’elle n’intéressait pas les électeurs a été systématiquement mise en avant. Oser se déclarer concerné par ce scrutin revenait à passer pour un extra-terrestre. Au mois de novembre, nous étions tous des spécialistes du mode d’élection du président américain et de l’enjeu que représentait le basculement de tel ou tel état, mais au mois de juin, on devait se foutre de la campagne européenne.

 

L’UMP a tout de même réussi le tour de force de faire passer l’idée que la gauche faisait de ce scrutin un test national … alors qu’elle n’a fait campagne que sur le bilan de Nicolas Sarkozy. Regardez leurs tracts et leurs professions de foi, c’est édifiant. D’ailleurs c’est à l’Elysée que les listes ont été élaborées. Et aussi à faire croire que ce bilan était bon. Par rapport à son successeur, il est vrai que Nicolas Sarkozy s’est plus investi. Mais au delà des discours que reste-t-il ? Il s’est déclaré opposé au secret bancaire. Mais il a suffit que le Luxembourg annonce qu’il était contre pour que l’idée soit enterrée. Il a défendu l’idée d’une défense européenne. Mais en réintégrant le commandement intégré de l’OTAN il a de fait empêché tout projet d’une défense européenne. Il s’est déclaré opposé à l’entrée de la Turquie. Mais il a laissé s’engager les négociations.

 

Les socialistes ont fait campagne sur l’Europe. Le choix des candidats n’est pas neutre. En tête de liste pour l’Ouest, ils ont désigné Bernadette Vergnaud, députée européenne sortante. En face, l’Elysée a choisi le président du Conseil général du Maine et Loire, qui promet après le 7 juin d’être député européen à plein temps et président de son conseil général … plein temps aussi. S'il tombe malade son copain lefebvre lui prétera son ordinateur portable pour continuer à travailler ;-)

 

Défendre le même projet dans les 27 pays de l’Union est aussi un gage d’efficacité. C’est ensemble que les socialistes européens se sont engagés à lancer un vrai plan de relance pour stimuler la croissance verte et développer les infrastructures de transport, à déposer une directive cadre pour les services publics, à créer un salaire minimum dans tous les pays, à lutter contre les paradis fiscaux, à faire progresser l’égalité hommes-femmes, à créer une politique industrielle commune à l’instar des politiques agricoles ou de la pêche. 

 

Le 7 juin, nous pouvons changer le sens de l’Europe. Ne ratons pas cette chance.  


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Pendant combien de temps les Turcs vont-ils accepter d'être menés en bateau ? Parce ce que c'est bien ce qui se passe aujourd'hui. L'éventuelle adhésion de ce pays dans l'Union européenne est utilisée par l'UMP à des fins purement politiciennes. Et c'est parti pour durer si on en croit Xavier Bertrand qui vient d'expliquer sur France Inter que pour les prochaines élections tous les partis devront se prononcer sur cette question. Pour lui, changer l'Europe ça signifie dire non à l'entrée de la Turquie. Pour que la manœuvre fonctionne il faut laisser planer le doute. Donc, Nicolas Sarkozy président de l'Union européenne ouvre des chapitres de négociations, et Nicolas Sarkozy chef de file de l'UMP mène campagne sur le thème : "j'ai bien regardé les atlas et je peux vous dire que la Turquie n'est pas en Europe".
Dans les années 80 déjà le journaliste allemand Günter Wallraff s'était maquillé pour voir comment les entreprises allemandes exploitaient les travailleurs turcs, notamment dans l'industrie nucléaire. Il avait aussi montré que la droite bavaroise de la CSU ne faisait pas preuve de racisme envers tous les Turcs : les membres du groupe d'extrême droite "les loups gris" étaient les bienvenus à Munich.  
Donc rien de nouveau depuis 30 ans : la droite européenne se sert des Turcs lorsqu'elle en a besoin.

 


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Etait-ce bien malin d’aller voir Millénium le film après avoir lu les livres ? A la réflexion …non.

D’abord parce que je connaissais bien sûr la fin et que le suspens était assez réduit. Le seul intérêt était le casting. Là, rien à dire, les acteurs collent parfaitement aux personnages. Tout comme l’histoire qui suit scrupuleusement le roman.

J’ai pourtant été déçu. Le roman mêle plusieurs histoires en même temps. Or, le film ne peut rentrer dans tous les détails. Alors pourquoi ne pas se concentrer sur la recherche de l’assassin d’Harriet et laisser tomber les relations entre Lisbeth et son tuteur qui n’apportent rien, sauf des scènes qui justifient pleinement que ce film soit interdit aux moins de 12 ans.

Et le décor ! C’est vraiment comme ça les intérieurs des suédois ? Ils ne connaissent pas IKEA ? C’est moche ! On se croirait dans les années 70.

Conclusion : il vaut mieux lire la trilogie d’abord parce que je ne suis pas sûr que le film donne envie de la lire.
Je ne suis pas bien sûr d'aller voir le deuxième épisode...


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  C'est bien l'Europe qui était au coeur des discours prononcés hier à Rezé. L'Europe d'abord avec les parlementaires espagnols et allemands présents à la tribune. Mais aussi dans les interventions de Ségolène Royal, Bernadette Vergnaud et Martine Aubry. 
Alors pourquoi les médias n'ont retenus que la présence de Ségolène et Martine, côte à côte ?
Parce que c'est facile à montrer.
En revanche, expliquer l'imposture de Nicolas Sarkozy  sur le dossier turc, par exemple est un peu plus compliqué. Candidat à la présidentielle, il s'était prononcé contre l'adhésion de la Turquie à l'union européenne. Président de l'Union européenne, il a laissé les négociations s'engager. Et chef de la majorité pour les Européennes, il se déclare opposé à une éventuelle adhésion qui ne pourra pas intervenir avant plusieurs années.
Tout aussi compliqué de démonter les mécanismes institutionnels européens et de rappeler que le même Nicolas Sarkozy a accepté la perspective de la suppression des quotas laitiers, alors que les parlementaires socialistes européens s'y sont opposé. On voit aujourd'hui les résultats : toute la filière est menacée.
En revanche, il serait assez simple de dénoncer l'imposture de la tête de liste UMP dans l'Ouest qui annonce qu'il sera président de son conseil général à plein temps et député européen...à plein temps aussi. Ben voyons, "quand on veut on peut" va-t-il sans doute répliquer ?
Et bien quand on veut une Europe plus sociale, plus solidaire, plus juste, on vote socialiste.
 
 

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Quelques jours avant le grand meeting de la circonscription Ouest, à Rezé, le 27 mai, Martine Aubry rappelle l’enjeu des élections du 7 juin.


Cap Finistère : Comment juges-tu la mobilisation du Parti Socialiste pour ces élections européennes ?

Martine Aubry : Le contexte est difficile car la droite refuse d’avoir un débat politique sur ces élections. Les médias ont très peu de parlé de la campagne électorale jusqu’à ce que le président de la République commence à parler d’Europe.

En réalité, l’UMP cherche à dissimuler son bilan, avec ses alliés de droite majoritaire au Conseil Européen comme au Parlement.

Il faut expliquer aux Français que cette Europe libérale, qu’ils ont contestée en votant non au référendum, cette Europe libérale dont ils se méfient, ce n’est pas la nôtre.

Ce n’est pas nous qui avons voulu une directive sur la durée du travail qui peut aller jusqu’à 65 heures par semaine. Ce n’est pas nous qui avons proposé la directive Bolkestein, et sans les socialistes européens, elle serait passée.

Ce n’est pas nous qui n’avons pas réussi à faire un plan coordonné de relance contre la crise. Quand Nicolas Sarkozy a voulu en faire un au niveau européen, on lui a dit : faites-en d’abord un en France, et après, vous nous donnerez des leçons.

La campagne est désormais dans une seconde phase. La première nous imposait de relier l’UMP, le PPE et les politiques libérales et de dérégulations. Nous étions donc essentiellement dans la critique et la sanction. Maintenant que le débat européen peut s’engager, nous devons démontrer que le vote socialiste est le vote efficace, non seulement pour sanctionner, mais pour changer l’Europe.

Je trouve les militants du Parti mobilisés. Mobilisés nombreux dans la rue le 1er mai mais aussi lors des grandes journées de mobilisation syndicale. Et mobilisé dans le porte-à-porte, dans les réunions d’appartement pour défendre notre vision d’une Europe protectrice et porteuse de progrès social.

Cap Finistère : En quoi l’élection du 7 juin est-elle si importante ?

Martine Aubry : Le 7 juin, nous pouvons changer la majorité, et le lendemain, dire à Barroso : va-t-en avec tes idées libérales, car nous ne voulons plus de ce système qui à conduit nos pays dans la crise. Le rôle du parlement, et donc de sa majorité, sera renforcé après ces élections. C’est lui qui choisira le futur président de la Commission.

Jamais les socialistes et les sociaux-démocrates européens n’ont été aussi unis. Nous sommes unis sur un programme, le Manifesto, et demain nous serons unis pour faire vivre une majorité de gauche au Parlement.

Cap Finistère : Quel message souhaites-tu adresser aux électeurs tentés par l’abstention, ou le vote pour d’autres listes de gauche ?

Martine Aubry : Nicolas Sarkozy, tout comme les leaders des droites européennes, n’ont pas compris les leçons de la crise. Ils nous font des discours, nous expliquent que quand on veut on peut mais eux ne veulent rien changer ! Ils ont fait ce système des parachutes dorés, des inégalités salariales, de la finance qui prend le pas sur l’économie réelle.

Je dis aux électeurs, surtout à ceux de gauche, à ceux qui sentent que, et la méthode, et la politique de Nicolas Sarkozy mettent en danger notre contrat social, de ne pas lui faire le cadeau de ne pas aller voter. S’abstenir, le 7 juin c’est lui donner un passeport, dès le 8 juin au matin, pour continuer à déréguler, déconstruire, abîmer.

A ceux qui sont tentés de faire passer un message non seulement à Nicolas Sarkozy mais aussi à nous, socialistes, je leur dis de ne pas oublier que l’Europe ne peut agir, qu’elle ne peut changer les choses dans un sens positif sans une majorité de gauche. Cette majorité, seul le Parti Socialiste Européen peut la construire.

Je leur dis qu’aujourd’hui aimer l’Europe, c’est vouloir la changer. Alors, changeons là ensemble.

 


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Connaissez-vous Trudi Kohl ? Cette journaliste allemande écrit sur le site Causeur. je suis long d'être d'accord avec tout ce qui est publié sur ce site. mais tous les articles sont très bien écrits.
En particulier ceux de Trudi Kohl. Le premier article que j'ai lu, consacré à Jean-Luc Mélenchon et Oscar Lafontaine, était hilarant. Hier, elle s'est attaqué à l'Eurovision, avec le même humour et la même lucidité sur la qualité de la variété allemande. Personnellement je ne les vois pas avec des casques à pointe mais plutôt avec un look à la Harald Schumacher. (cheveux longs et moustache qui dégome tout ce qui approche de son but)
Toutes ses chroniques sur causeur sont
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Le moment est préoccupant. Le monde est en mutation rapide. Une partie importante des réponses justes et durables à ce tournant historique passe par la mise en œuvre de politiques sociale-démocrates au niveau européen. Et, pourtant, en France, selon les sondages, l’abstention aux élections européennes risque de dépasser son triste record de 2004 (57%) et l’UMP arrivera en tête.

Seule une campagne efficace de notre part peut inverser cette situation. Nous devons partir du vécu de chacun afin de démontrer que notre manifeste « Citoyens d’abord : Un nouveau sens pour l’Europe » présente un projet cohérent pour l’avenir et qu’une majorité de gauche au Parlement européen construite autour du Parti socialiste européen peut apporter des améliorations concrètes dans la vie de chaque citoyen européen.

Tous nos concitoyens ont en tête le film des événements de 2008 : la première partie de l’année est marquée par des signes clairs d’une rupture potentielle de nos rapports avec l’environnement - baril de pétrole à $150 ; pénurie de produits alimentaires de base, émeutes de la faim et flambée des prix ; accélération dans le réchauffement du climat. C’est la crise écologique qui annonce l’avenir de notre planète si nous relançons le même modèle d’économie.

Suit la faillite de Lehman Brothers en septembre et la plongée de l’économie mondiale dans la pire dépression que nous ayons connue depuis les années 1930. C’est la crise socio-économique qui éclaire l’histoire des trente dernières années et le retour à une économie de marché dérégulée. Nous en connaissons les conséquences : explosion des inégalités de revenus et de patrimoines, pillage des entreprises par les actionnaires, endettement croissant des ménages, spirale spéculative.

Face à ces deux crises, l’Europe semble désarmée : opinions publiques en froid avec le projet européen, Commission devenue invisible, politique européenne réduite à sa dimension intergouvernementale. C’est la crise politique qui souligne les retards et les manquements dans la construction politique de l’Europe. Elle débouche logiquement sur un plan de relance sous-dimensionné qui n’est que l’addition de vingt-sept plans de relance nationaux. Elle est aggravée par les nouvelles épreuves auxquelles la solidité de l’Union est confrontée: fuite des capitaux de l’Europe centrale et méfiance croissante des marchés financiers concernant la solvabilité de certains États-membres.

Enfin, chacun peut voir que la période de l’histoire où les États-Unis avaient le statut de seule et unique hyper-puissance du monde s’achève et que nous allons vers un monde multipolaire dont la stabilité, la paix et l’équité sont loin d’être assurées. C’est la crise géopolitique qui ajoute une dimension internationale à la crise politique européenne.

À ces quatre crises nous avons des réponses dont l’élaboration collective (un manifeste pour vingt-sept pays) souligne le sérieux et l’ambition politique.

Nous voulons relancer la construction politique de l’Europe et avec elle l’esprit communautaire en imposant clairement la responsabilité de la Commission devant le Parlement européen, seule institution européenne issue du suffrage universel direct. La capacité de ces deux institutions à intervenir demande aussi que nous leur accordions plus de pouvoirs, dans le domaine fiscal par exemple, et plus de moyens budgétaires.

Après avoir combattu sans cesse, pendant la dernière législature, la dérégulation et le capitalisme productiviste dévoreur des ressources naturelles soutenus par les droites européennes, nous proposons d’utiliser un plan de relance européen pour engager une double mutation vers un modèle de développement plus juste (harmonisation sociale vers le haut, reconnaissance du rôle des services publics, régulation sévère du secteur financier) et plus durable (consommation de moins d’énergie, utilisation de plus d’énergies renouvelables, production de beaucoup moins de gaz à effet de serre).

Enfin, nous soutenons l’idée d’une Europe-puissance qui agisse comme force médiatrice capable de favoriser la coopération plutôt que le conflit. Elle doit protéger ses citoyens tout en contribuant à l’émergence d’un nouveau monde multipolaire basé sur le respect de chacun et la partage des richesses.

Notre message politique à nos concitoyens est simple : il ne faut pas confondre l’Europe et ses institutions et l’usage dont en a fait la droite ces cinq dernières années. L’Europe est la bonne échelle pour réguler le capitalisme et sortir de la crise actuelle par le haut, à condition que nous lui accordions les moyens pour agir et qu’elle soit pilotée par une majorité de gauche. La participation aux élections doit être massive pour donner au Parlement la légitimité populaire qui lui sera nécessaire pour s’imposer, face aux États-membres gouvernés à droite, dans le jeu institutionnel européen.


Andrew Lincoln

18eme sur la liste socialiste dans l'Ouest


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Bernadette Vergnaud tête de liste socialiste dans l'Ouest.

Citoyens d’abord

Un nouveau sens pour l’Europe

 

Lors des élections européennes de 2009, le vote de chaque citoyen sera décisif.

Face à des défis sans précédent, les citoyens européens devront choisir entre une Union européenne progressiste, dans laquelle les Etats membres travaillent ensemble et dans l’intérêt des Européens, et une Europe conservatrice qui abandonne l’avenir de nos pays et de leurs citoyens aux mains du marché.

 

Le Parti socialiste européen, lui, s’engage à créer une société plus juste et plus protectrice, en disant : « les citoyens d’abord ». Une coopération plus intense et plus efficace en Europe permettra de relever les défis et d’améliorer la vie des citoyens. Nous nous engageons à :

 

1. Relancer l'économie et éviter le retour des crises financières

2. Faire progresser la justice dans la nouvelle Europe sociale

3. Mettre l’Europe en tête de la lutte contre le changement climatique

4. Parvenir à l'égalité des sexes en Europe

5. Donner à l’Europe une politique d’immigration pour le progrès

6. Faire de l'Europe un partenaire fort pour la paix, la sécurité et le développement

 

Nous proposons 71 actions concrètes, parmi lesquelles :

 

Une croissance écologique et innovante qui créera 10 millions d’emplois nouveaux

Une nouvelle régulation des marchés financiers s’appliquant à tous les acteurs financiers

La réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les industries telles que le transport et la construction

Un Accord européen sur les salaires garantissant un salaire minimum décent dans tous les Etats membres

L’intensification de la lutte contre le trafic de femmes et d’enfants à des fins d’exploitation sexuelle.

Notre plan de réformes progressistes apportera le changement que les citoyens attendent d’urgence.

Dire « les citoyens d’abord », c’est aussi créer des emplois.

Pour mener ces réformes, nous avons besoin d’une forte majorité de gauche au Parlement européen.

 

Avec les partis socialistes, sociauxdémocrates, travaillistes et démocrates progressistes d’Europe, nous proposons de créer cette majorité, afin de défendre vos intérêts et soutenir vos causes.


Avec nos valeurs communes et une même vision politique, nous travaillerons ensemble à une Europe plus juste, plus sûre et plus respectueuse de l’environnement. Rassemblés, nous sommes une force pour le changement.

Nous pouvons construire une société plus juste en disant : « les citoyens d'abord ».

 

En juin 2009, donnons un nouveau sens à l'Europe.


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