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Agir vraiment contre la crise

  

A Brest, il est..

21 janvier 2006 6 21 /01 /janvier /2006 22:00

Cet après-midi, à Ploudalmézeau.

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19 janvier 2006 4 19 /01 /janvier /2006 18:54

 Bonjour à tous,

Voici pour les parents une petite sélection de sites utiles. N'hésitez pas à nous en envoyer d'autres pour la compléter.

Et vous pouvez aussi laisser des commentaires. 

Pour les garçons et les filles

Pour les filles

Pour les Picasso en herbe

La play station des petits

Pour les surdoués

Pour les petits musiciens, des dizaines de partitions

Des chansons de marins

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16 janvier 2006 1 16 /01 /janvier /2006 21:32

C:\Documents and Settings\PS\Mes documents\Mes images\blog\MVI_0412
Vidéo envoyée par jyc

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12 janvier 2006 4 12 /01 /janvier /2006 21:26

Aujourd'hui, j'avais envie de mettre des photos de tempête sur la côte...

 

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11 janvier 2006 3 11 /01 /janvier /2006 08:26

Les vacances, c'était il y 6 mois. Voici quelques photos du Périgord, en attendant les prochaines....

La statue de Cyrano à Bergerac.

Le village de Brantôme

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10 janvier 2006 2 10 /01 /janvier /2006 21:41

MVI_0412
Vidéo envoyée par jyc

Il faut élire les juges. (interview réalisée le 3 février 2006 )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laurent Lèguevaque fut juge d’instruction pendant 13 ans. Il a démissionné de la magistrature en janvier 2005. Dans « Plaidoyer pour le mensonge » (Denoël) il brosse un tableau  décapant de l’institution judiciaire. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cap Finistère : Pourquoi avez-vous quitté la magistrature alors, qu’à vous lire on a l’impression que vous apportiez un peu de fraîcheur dans une corporation plutôt austère ?

 

 

 

 

 

Laurent Lèguevaque : J’étais épuisé. Un événement a précipité ma décision. J’ai écrit à un détenu, malade du sida, qui avait peut-être été incarcéré à tord, pour lui expliquer qu’il devait encore patienter quelques jours. J’ai conclu ce courrier par la formule «  tenez bon ». Le procureur de la république m’a dessaisi de ce dossier pour avoir fait preuve d’empathie vis-à-vis de ce détenu. J’ai quitté cette profession lorsque j’ai senti que je ne pouvais l’exercer sereinement. Je regrette que d’autres, et je pense en particulier aux protagonistes de l’affaire d’Outreau, n’aient eu ce réflexe.

 

 

 

 

 

Cap Finistère : Votre description du monde judiciaire est très sombre. Par où faut-il commencer pour le réformer ?

 

 

 

 

 

Laurent Lèguevaque : En 13 ans j’ai connu 7 réformes. Une nouvelle va probablement être présentée prochainement. Pour moi, tant que les magistrats sortiront de la même grande école, rien ne changera. La vraie réforme consisterait à ce que l’ensemble des justiciables élisent les magistrats. Ainsi, ils ne subiraient plus les pressions du pouvoir.

 

 

 

 

 

Cap Finistère : Mais ils subiraient celles des électeurs.

 

 

 

 

 

Laurent Lèguevaque : Oui, il y a des risques de démagogie. Mais je pense que si les juges d’Outreau avaient fait preuve de démagogie ils auraient un peu plus écouté les accusés.

 

 

 

 

 

La sagesse populaire permettrait d’éviter de confier certains postes à des magistrats trop jeunes. Je pense par exemple qu’un candidat qui vient de finir ses études ne serait pas élu juge pour enfants. Enfin la question de la responsabilité serait réglée : les mauvais juges ne seraient pas réélus.

 

 

 

 

 

Cap Finistère : Existe-t-il beaucoup de juges qui pensent comme vous ?

 

 

 

 

 

Laurent Lèguevaque : Il reste des humanistes mais en règle générale ils ne font pas carrière. Et je trouve même que ça s’aggrave avec le temps. J’ai vu un jeune confrère, pourtant apparemment ouvert, refuser un biscuit à un prévenu en pleine crise de diabète. Sauf à changer le mode de recrutement je ne suis pas optimiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

La politique des petites choses (interview réalisée le 24 janvier 2006)

 

« La politique des petites choses » de Patrick Dugois aux éditions Jacob Duvernet est un recueil de chroniques sur les coulisses de la vie politique.

 

L’auteur fut assistant parlementaire de Jack Lang, conseiller de Michel Sapin et directeur de cabinet du président de la région Centre, Alain Rafesthain. Il est directeur général adjoint des services du Conseil général du Cher.

 

Cap Finistère : Vous écrivez que la politique est un métier. S’agit-il d’une constatation ou d’un regret ?

 

Patrick Dugois : Je ne me positionne pas en moraliste. Je livre ici mes observations et je dévoile quelques « ficelles » de ce métier. On peut regretter la professionnalisation mais alors il faut changer les règles du jeu. Ce que les citoyens voient ne correspond qu’à 10% de l’activité des élus. Avant le discours ou la conférence de presse il y a des heures de réflexion et travail.

 

 

 

 

 

 

Cap Finistère : Les élus sont-ils condamnés à jouer un rôle ?

 

 

 

 

 

 

Patrick Dugois : Oui pour deux raisons. Dans bien des domaines, les événements, (économiques, sociaux ou sociétaux) s’imposent à eux, mais dans le même temps les citoyens attendent sur tous les sujets des réponses immédiates de leur part.

 

 

 

 

 

 

En outre la logique de la démocratie consiste à accorder des CDD aux élus. Mais, à partir du moment où on vit de l’activité d’élu on souhaite évidement avoir un CDI. Pour durer, ils doivent se couler dans le moule.

 

 

 

 

 

 

Cap Finistère : Ne craignez-vous pas d’accentuer le fossé entre les élus et les électeurs ?

 

 

 

 

 

 

Patrick Dugois : Non. Je pense qu’un bon électeur est un électeur éclairé. Mon livre est aussi un hommage aux élus, car il s’agit d’un métier de chien dans lequel il faut être disponible à tout moment. Ils sont les soutiers de la démocratie. On peut même s’étonner qu’il y ai encore des candidats.

 

 

 

 

 

 

Cap Finistère : Les électeurs portent-ils une responsabilité dans la situation que vous décrivez ?

 

 

 

 

 

 

Patrick Dugois : Ils ont les élus qu’ils méritent. Voter est un droit mais c’est aussi une responsabilité. Certes, les partis jouent un rôle de filtre entre les candidats qu’ils présentent et les électeurs. Mais, pour ne froisser personne en France, je rappelle que Berlusconi a été élu par une majorité d’Italiens. Imaginez deux villages. Dans l’un, le maire ne communique pas mais agit pour éliminer la pauvreté. Dans l’autre, le maire se contente de refaire les trottoirs et le fait savoir. Lequel sera réélu selon vous ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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